Le programme « Train Autonome » de l’IRT Railenium vise une innovation de rupture en apportant notamment les outils et briques technologiques nécessaires au développement du train autonome et réponds ainsi aux enjeux clés de la filière :

  • L’augmentation de la capacité de transport : la conduite autonome sera mieux maitrisée qu’en manuel et permettra d’augmenter l’occupation des infrastructures ; à plus long terme, la conjugaison de la conduite autonome avec la mise en œuvre de « cantons mobiles » ou encore de couplage virtuel des trains permettra un bond en avant dans l’augmentation de la capacité de transport ;
  • L’accroissement de la fiabilité : par l’amélioration de la ponctualité et de la sécurité globale du système (conduite, signalisation/contrôle-commande, exploitation) grâce à des systèmes d’aide à la conduite dans un premier temps, puis des systèmes de télé-conduite en lien avec le poste de supervision et enfin grâce aux systèmes de conduite autonome ;
  • La réduction des coûts d’investissement, d’exploitation et de maintenance : la signalisation sera plus légère avec moins d’équipements à la voie. L’exploitation des trains sera plus souple avec des conducteurs au sol capables de télé-conduire plusieurs trains à la fois ou avec des trains complètement autonomes. Avec l’augmentation de la capacité de transport, c’est le coût de l’infrastructure rapporté au passager transporté qui pourra être considérablement réduit.

De façon transverse, la réponse à ces enjeux permettra d’améliorer l’attractivité du ferroviaire avec notamment plus de ponctualité, de flexibilité en heures de pointe ou encore d’expérience voyageur.

Exemple de projet :

En concertation avec le programme Tech4Rail de la SNCF en charge du train autonome, le projet TC-Rail vise le développement d’un système de conduite en sécurité de locomotives depuis un site à distance. Il répond au besoin d’exploitation de simplifier et optimiser la consommation des ressources pour réaliser les dessertes et de faciliter les manœuvres de trains depuis et vers les centres de maintenance. Par ailleurs c’est une brique essentielle pour le train autonome qui permettra de reprendre la main à distance sur un matériel roulant pour gérer certains modes dégradés.